Cartile mele

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Daca ai destula rabdare poti sa muti muntii din loc, dar daca ai destula inteligenta zbori peste ei, ca e mai simplu.

[/quote] Boris Vian

 

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Ma vie en retard

Il y a des moments dans la vie ou l’on doit s’arreter et redefinir son existence.
Exista momente in viata in care trebuie sa ne oprim si sa ne redefinim intreaga existenta.

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Aimer tout simplement

L’amour vient lorsqu’on s’attend le moins. Surprenant, sensuel et qui boulverse notre vie en ouvrant de nouvelles perspectives vers la vie.
Dragostea apare atunci cand ne asteptam mai putin. Surprinzatoare, senzuala ea ne bulverseaza viata deschizand noi perspective asupra vietii.

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Savoir se perdre avant de se retrouver/ Arta de a te pierde inainte de a te regasi

Qui aurait cru que le destin ouvrirait a nouveau ses portes pour reunir deux etres qui se sont jadis aimes?
Cine ar fi crezut ca destinul isi va deschide portile pentru a reuni doua persoane care s-au iubit candva?

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Mon seul et unique regret

Une vie peu ordinaire, une carriere impressionnante, un amour secret et un destin qui tisse des liens indissolubles. C’est avant tout une lecon de vie et une rencontre entre generations mais aussi une revanche que la vie offre a ses personnages.
O viata iesita din comun, o cariera impresionanta, o dragoste secreta si un destin care tese legaturi pentru totdeauna.Este inainte de toate o lectie de viata si o intalnire intre generatii dar si o revansa acordata de viata personajelor.

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Courte biographie

Jeune écrivaine et journaliste culturelle roumaine, née le 22 janvier 1983 à Bucarest, Ilinca Maria Patricia SANDU, termine le Lycée Français Anna de Noailles de Bucarest avec un diplôme de baccalauréat livré par l’Académie de Strasbourg.

En 2005 elle est licenciée en Sciences Politiques (section francophone) de l’Université de Bucarest puis suit les cours de Master en Etudes Européennes avec le mémoire : « Un Brand pour la Roumanie : promotion de l’image culturelle de la Roumanie dans l’Union Européenne après 1989 ».

En tant que Boursière du Gouvernement Français elle termine son second master à la faculté de sociologie et anthropologie de l’Université Lumière de Lyon dans le domaine du Développement Culturel et Direction de Projets, dont le sujet de mémoire est : «  La légitimation d’une forme de transmission culturelle et son rôle dans la société 2K : La Télévision ».

En 2008 elle publie son premier volume « Ma vie en retard » à la Maison d’Édition en ligne TheBookEdition de Lille, en 2009 apparait « Aimer tout simplement », en 2010 apparait la version originale en français de « Savoir se perdre avant de se retrouver » suivie de la version bilingue publiée en Roumanie à la Maison d’Édition Heliopolis de Bucarest. L’histoire de Brice, Patricia et Eve continue son chemin vers le monde du cinéma…

Son dernier roman, « Mon seul et unique regret » parait en version bilingue en 2013 aux éditions Lumina de Bucarest.

 

CRITIQUES LITTERAIRES ET PRESENTATIONS :

« Un écrivain en devenir, un écrivain pour l’avenir…

La capitale de la Roumanie, la ville de Bucarest, retrouve peu à peu son identité, après une période très longue et une nuit historique destructrice. J’ai eu le plaisir de découvrir les belles réalisations d’Ilinca Sandu, dans le cadre de plusieurs domaines culturels, ainsi que ses projets prometteurs. Ses efforts littéraires doivent être pris en considération, tant en ce qui concerne sa technique de construire les personnages et de leur donner vie que dans l’art de réaliser une narration crédible, de donner vie à un monde construit avec sensibilité et dévouement. Il est fort probable que le travail au sein de la télévision ait mis son empreinte sur son style littéraire par l’importance accordée au visuel, par la teinte de l’imagerie accordée aux sentiments qu’elle surprend avec beaucoup de précision. L’enjeu de l’existence de ses personnages est le bonheur.

La décodification des réactions humaines, de l’amour, de l’affection, de l’amitié, donne substance à une littérature penchée vers la profondeur de l’être humain.

La mémoire latente, l’analyse et l’introspection renvoient à la littérature de facture psychologique. Le conflit inhérent entre la raison et la passion, les élans vitaux et les angoisses, l’obsession de l’histoire personnelle qui peuvent vaincre finalement le personnage s’ils ne sont pas combattus et revisités en permanence, constituent les traits fondamentaux de cette littérature introspective. Les dialogues sont clairs, agréables, spontanés et bien organisés. Ils suggèrent la nature riche de l’âme des personnages.

Je ne peux pas m’empêcher de remarquer l’excellent niveau de la langue française, non seulement de point de vue du registre scientifique mais aussi du langage littéraire, chargé de significations variées. C’est une langue qui ne se laisse pas facilement apprivoiser et qui est manipulée avec beaucoup de difficulté même par les français natifs. C’est un mérite d’autant plus important lorsqu’il s’agit d’un étranger.

Je considère qu’Ilinca Sandu est, désormais, une personnalité culturelle, une voix distincte dans le paysage culturel autochtone. »

Barbu CIOCULESCU

Membre de l’Union des Ecrivains de Roumanie,

 Membre du PEN Club, critique littéraire et publiciste.

 

« Ilinca Sandu n’est plus une débutante, mais une écrivaine qui a trouvé sa propre empreinte. Egalement familiarisée avec les deux cultures, celle française et celle roumaine, elle est l’expression d’un cosmopolitisme heureux qui semblait avoir disparu de notre culture après 1945.

            Les textes d’Ilinca Sandu sont riches en émotion, étant destinées à des lecteurs qu’ils souhaitent séduire et enchanter. Ce dernier roman n’est pas une exception de la règle narrative déjà contournée. C’est un roman littéraire, d’amour et d’amitié. Une méditation sur l’inexorable passage du temps.

            S’il fallait choisir la qualité essentielle de l’écriture d’Ilinca Sandu, celle-ci serait la finesse de l’analyse et la poésie que nous pouvons trouver dans les pages de ses livres. Ilinca Sandu n’es pas un prosateur qui expérimente, mais un auteur qui reste fidèle à la poésie de son écriture et à l’émotion. Ainsi, avec grâce, Ilinca Sandu gagne sa place dans notre littérature d’aujourd’hui. »

Prof.dr. Ioan Stanomir, écrivain et critique littéraire.

 

« Ilinca Maria Patricia Sandu m’a proposé de lire ses écrits. J’ai commencé par « Savoir se perdre avant de se retrouver » et j’ai continué par « Ma vie en retard » et « Aimer tout simplement ». L’analyse détaillée et sensible des émotions humaines, l’approche judicieuse de la nature subtile des relations humaines, la profonde compréhension de la dynamique de la vie, m’ont déterminé à lire ses livres l’un après l’autre. Ilinca crée une ambiance intime au sein de laquelle les personnages traversent sans crainte les turbulences de l’amour, expriment leurs espoirs et leurs frustrations et vivent leurs rêves et leurs angoisses.

Ilinca cache miraculeusement sa jeunesse derrière un style qui surprend par sa maturité. Une jeunesse qui n’est pas dévoilée même lorsqu’il s’agit de la narration d’une histoire fascinante ni lorsqu’elle partage avec ses lecteurs ses pensées profondes concernant l’amour, l’amitié, la famille et les pertes.

Je suis créateur de films et « Savoir se perdre avant de se retrouver » a particulièrement attire mon attention sur sa structure cinématographique.

J’ai également aimé : « Aimer tout simplement » et « Ma vie en retard » car ils sont fortement analytiques, qui accrochent l’intérêt du lecteur tout au long de l’histoire et  qui  ne perdent jamais le fil du discours.

C’est une bénédiction de découvrir un talent aussi versatile chez un écrivain aussi jeune, romantique et avec une attitude positive envers le futur. Je considère que les écrivains comme Ilinca méritent tout notre appui pour mener plus loin son travail de création.

Le monde a besoin de leur perspective lumineuse du futur. »

Andrei Zinca

Réalisateur /Producteur

Président

A to Z. Films & Videos, Inc.

Miami, Florida

 

 

Présentation des deux derniers livres :

 

Savoir se perdre avant de se retrouver 

Brice Rangessemin est journaliste et écrivain en vogue à Paris dans les années 2000. A ses quarante ans il a déjà reçu de nombreux prix pour son activité professionnelle. Un jour il reçoit une étrange invitation à une exposition d’art photographique. Plus intrigué qu’intéressé, il accepte la provocation. Une fois arrive à la gallérie il est surpris par une jeune femme ainsi que par les images de certains des moments clés de sa carrière.
Eve Sandstorm, est une jeune étudiante qui a grandi sans avoir connu son père, à propos duquel elle n’a pas d’informations. Depuis un très jeune âge elle lit les livres de Brice Rangessemin en devenant une grande admiratrice qui aspire secrètement à devenir comme lui. La seule façon d’attirer son attention et de le rencontrer est cette exposition qu’elle a minutieusement organisée.

La rencontre avec Eve et le voyage dans le passé, du aux images surprises dans l’exposition, défient Brice à réévaluer sa vie. Ce qui semblait être une rencontre du hasard devient rapidement le début d’une série de révélations inattendues.

L’histoire nous fait découvrir les introspections des personnages ainsi que leur préparation pour une rencontre imminente qui représente une nouvelle chance accordée à l’amour.

 

Mon seul et unique regret

Arrivé à ses quatre-vingt ans, André Mellan a perdu l’espoir de rencontrer un jeune écrivain doué à qui transmettre son héritage littéraire. Un jour, un jeune journaliste Jean-Philippe entre dans sa vie et le surprend. Leur rencontre est le début d’une dernière belle amitié qui permettra de révéler la vérité sur la vie de Mellan et sur son chemin vers l’écriture mais aussi sera la réponse à la quête de ce dernier, de retrouver la foi dans son destin. Les dialogues sensibles entre les deux hommes ainsi que leur dévouement réciproque, leur permettent de construire une belle amitié qui ne connaitra pas de frontières de temps ou d’espace. La philosophie de vie d’André Mellan, poursuivra Jean-Philippe, longtemps après sa mort. Mais ou qu’il soit, André Mellan est rassuré que son travail ainsi que l’histoire de sa vie sont maintenant dans les mains capables de son disciple et ami Jean-Philippe.

 

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