CRITIQUES LITTERAIRES DE MES LIVRES

 

« Un écrivain en devenir, un écrivain pour l’avenir…

La capitale de la Roumanie, la ville de Bucarest, retrouve peu à peu son identité, après une période très longue et une nuit historique destructrice. J’ai eu le plaisir de découvrir les belles réalisations d’Ilinca Sandu, dans le cadre de plusieurs domaines culturels, ainsi que ses projets prometteurs. Ses efforts littéraires doivent être pris en considération, tant en ce qui concerne sa technique de construire les personnages et de leur donner vie que dans l’art de réaliser une narration crédible, de donner vie à un monde construit avec sensibilité et dévouement. Il est fort probable que le travail au sein de la télévision ait mis son empreinte sur son style littéraire par l’importance accordée au visuel, par la teinte de l’imagerie accordée aux sentiments qu’elle surprend avec beaucoup de précision. L’enjeu de l’existence de ses personnages est le bonheur.

La décodification des réactions humaines, de l’amour, de l’affection, de l’amitié, donne substance à une littérature penchée vers la profondeur de l’être humain.

La mémoire latente, l’analyse et l’introspection renvoient à la littérature de facture psychologique. Le conflit inhérent entre la raison et la passion, les élans vitaux et les angoisses, l’obsession de l’histoire personnelle qui peuvent vaincre finalement le personnage s’ils ne sont pas combattus et revisités en permanence, constituent les traits fondamentaux de cette littérature introspective. Les dialogues sont clairs, agréables, spontanés et bien organisés. Ils suggèrent la nature riche de l’âme des personnages.

Je ne peux pas m’empêcher de remarquer l’excellent niveau de la langue française, non seulement de point de vue du registre scientifique mais aussi du langage littéraire, chargé de significations variées. C’est une langue qui ne se laisse pas facilement apprivoiser et qui est manipulée avec beaucoup de difficulté même par les français natifs. C’est un mérite d’autant plus important lorsqu’il s’agit d’un étranger.

Je considère qu’Ilinca Sandu est, désormais, une personnalité culturelle, une voix distincte dans le paysage culturel autochtone. »

Barbu CIOCULESCU

Membre de l’Union des Ecrivains de Roumanie,

 Membre du PEN Club, critique littéraire et publiciste.

« Ilinca Sandu n’est plus une débutante, mais une écrivaine qui a trouvé sa propre empreinte. Egalement familiarisée avec les deux cultures, celle française et celle roumaine, elle est l’expression d’un cosmopolitisme heureux qui semblait avoir disparu de notre culture après 1945.

            Les textes d’Ilinca Sandu sont riches en émotion, étant destinées à des lecteurs qu’ils souhaitent séduire et enchanter. Ce dernier roman n’est pas une exception de la règle narrative déjà contournée. C’est un roman littéraire, d’amour et d’amitié. Une méditation sur l’inexorable passage du temps.

            S’il fallait choisir la qualité essentielle de l’écriture d’Ilinca Sandu, celle-ci serait la finesse de l’analyse et la poésie que nous pouvons trouver dans les pages de ses livres. Ilinca Sandu n’es pas un prosateur qui expérimente, mais un auteur qui reste fidèle à la poésie de son écriture et à l’émotion. Ainsi, avec grâce, Ilinca Sandu gagne sa place dans notre littérature d’aujourd’hui. »

Prof.dr. Ioan Stanomir, écrivain et critique littéraire.

 

« Ilinca Maria Patricia Sandu m’a proposé de lire ses écrits. J’ai commencé par « Savoir se perdre avant de se retrouver » et j’ai continué par « Ma vie en retard » et « Aimer tout simplement ». L’analyse détaillée et sensible des émotions humaines, l’approche judicieuse de la nature subtile des relations humaines, la profonde compréhension de la dynamique de la vie, m’ont déterminé à lire ses livres l’un après l’autre. Ilinca crée une ambiance intime au sein de laquelle les personnages traversent sans crainte les turbulences de l’amour, expriment leurs espoirs et leurs frustrations et vivent leurs rêves et leurs angoisses.

Ilinca cache miraculeusement sa jeunesse derrière un style qui surprend par sa maturité. Une jeunesse qui n’est pas dévoilée même lorsqu’il s’agit de la narration d’une histoire fascinante ni lorsqu’elle partage avec ses lecteurs ses pensées profondes concernant l’amour, l’amitié, la famille et les pertes.

Je suis créateur de films et « Savoir se perdre avant de se retrouver » a particulièrement attire mon attention sur sa structure cinématographique.

J’ai également aimé : « Aimer tout simplement » et « Ma vie en retard » car ils sont fortement analytiques, qui accrochent l’intérêt du lecteur tout au long de l’histoire et  qui  ne perdent jamais le fil du discours.

C’est une bénédiction de découvrir un talent aussi versatile chez un écrivain aussi jeune, romantique et avec une attitude positive envers le futur. Je considère que les écrivains comme Ilinca méritent tout notre appui pour mener plus loin son travail de création.

Le monde a besoin de leur perspective lumineuse du futur. »

Andrei Zinca

Réalisateur /Producteur

Président

A to Z. Films & Videos, Inc.

Miami, Florida

 

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